Tu étais beau, meme tres beau,
Tu etais gentil,
Ta generosité depassait de trop celle des autre
Puis voilà ton avidité a decouvrir de nouvelles choses, ton envie de decouvrir le monde sous ses autre facette possible ta mené la ou tu es aujourd'hui
Tu t'amusais souviens toi
Tu riais souvent souviens toi
Je t'enviais meme parfois de ta façon de voir la vie toujours aussi belle aussi rose,
Puis ta curiosité a dépasser ta raison,
Tu a decouvert ce que c'était de t'envoler,
Tu as aimé, comme tout ce que tu decouvrais d'ailleurs
Mais peut-etre aurais-tu mieux fait de t'arrêter la
Peut-etre aurais-tu mieux fait de te dire voilà je sais et arreter ou tout a commencé
Tu a aimé, tu a payé, tu a aimé encore, tu en a redemandé toujours plus
Tu en a eu.
Tu aimait t'envoler dans des contrées qui n'appartenaient qu'a toi seul,
Tu aimais t'imaginer etre Celui
Et tu le devenait en laissant derrière toi celui que tu etais
Comme au theatre pendant quelque temps tu jouait des roles des epreuves irreelles, fictives
Victime de ton imagination de plus en plus débordante, de plus en plus palpitante
Et tes histoires elle ne finissaient jamais il fallait toujours que tu saches la suite et tu continuait, tu repayait, de plus en plus, et tu en découvrais de meilleures des plus fortes, qui donnait a l'imagination la possibilité de t'enmener dans des endroits de moins en moins descriptibles, et tu aimais toujours
Tu payait, tu respirais, tu vivais.
Mais au fur et a mesure tu restais la bas, tu y vivais, tu nous oubliais, et tu partait
Et puis a force de payer pour t'évader,
L'évasion était encore plus tentante mais l'argent de moins en moins accessible.
Tu grandit pendant ce temps et ton père t'offres un apart, tu y vivait tes dernière dose de liberté jusqu'au jour ou plus rien, vide total,
Pour toi se fut le choc, pour toi se fut la chute, et tu tomba
Ou plutôt tu retomba dans cet vie, notre vie, ton enfer
Parce qu'ici rien n'est si beau que chez toi, parce qu'ici le ciel est bleu et non rose
Parce qu'ici des gens meurent,
Tu a regretter ta vie, tu a chercher a la rejoindre mais l'argent pour la payer tu ne l'avait pas
Tu a vendu ce que tu avais dans ton enfer, de toute façon rien ne t'importait ici
Et tu es reparti, tu n'a rien laissé derrière toi seul cet apart vendu, tes chaussure sur le paillasson, et ta guitare dans un coin,
Et tu es parti, tu a rejoins les tiens, ton ciel rose, tes oiseaux chantant, tu a rejoins ton paradis, et moi j'ai perdu un ami
Tu etais gentil,
Ta generosité depassait de trop celle des autre
Puis voilà ton avidité a decouvrir de nouvelles choses, ton envie de decouvrir le monde sous ses autre facette possible ta mené la ou tu es aujourd'hui
Tu t'amusais souviens toi
Tu riais souvent souviens toi
Je t'enviais meme parfois de ta façon de voir la vie toujours aussi belle aussi rose,
Puis ta curiosité a dépasser ta raison,
Tu a decouvert ce que c'était de t'envoler,
Tu as aimé, comme tout ce que tu decouvrais d'ailleurs
Mais peut-etre aurais-tu mieux fait de t'arrêter la
Peut-etre aurais-tu mieux fait de te dire voilà je sais et arreter ou tout a commencé
Tu a aimé, tu a payé, tu a aimé encore, tu en a redemandé toujours plus
Tu en a eu.
Tu aimait t'envoler dans des contrées qui n'appartenaient qu'a toi seul,
Tu aimais t'imaginer etre Celui
Et tu le devenait en laissant derrière toi celui que tu etais
Comme au theatre pendant quelque temps tu jouait des roles des epreuves irreelles, fictives
Victime de ton imagination de plus en plus débordante, de plus en plus palpitante
Et tes histoires elle ne finissaient jamais il fallait toujours que tu saches la suite et tu continuait, tu repayait, de plus en plus, et tu en découvrais de meilleures des plus fortes, qui donnait a l'imagination la possibilité de t'enmener dans des endroits de moins en moins descriptibles, et tu aimais toujours
Tu payait, tu respirais, tu vivais.
Mais au fur et a mesure tu restais la bas, tu y vivais, tu nous oubliais, et tu partait
Et puis a force de payer pour t'évader,
L'évasion était encore plus tentante mais l'argent de moins en moins accessible.
Tu grandit pendant ce temps et ton père t'offres un apart, tu y vivait tes dernière dose de liberté jusqu'au jour ou plus rien, vide total,
Pour toi se fut le choc, pour toi se fut la chute, et tu tomba
Ou plutôt tu retomba dans cet vie, notre vie, ton enfer
Parce qu'ici rien n'est si beau que chez toi, parce qu'ici le ciel est bleu et non rose
Parce qu'ici des gens meurent,
Tu a regretter ta vie, tu a chercher a la rejoindre mais l'argent pour la payer tu ne l'avait pas
Tu a vendu ce que tu avais dans ton enfer, de toute façon rien ne t'importait ici
Et tu es reparti, tu n'a rien laissé derrière toi seul cet apart vendu, tes chaussure sur le paillasson, et ta guitare dans un coin,
Et tu es parti, tu a rejoins les tiens, ton ciel rose, tes oiseaux chantant, tu a rejoins ton paradis, et moi j'ai perdu un ami
